Mars 2026. Adrien et Charlotte vivent depuis douze ans dans une maison de caractère à Jambes, en périphérie de Namur. Depuis quelques années, le bas des murs du salon et de la salle à manger se dégrade. Peinture qui cloque, plinthes qui noircissent, une odeur tenace de renfermé. Ils ont tout essayé : repeindre, ventiler davantage, poser un déshumidificateur. À chaque fois, le problème revient. Ils décident de nous appeler.

Le premier contact

Adrien nous contacte un lundi matin via le formulaire du site. Le mercredi suivant, l'un de nos techniciens est sur place. Chez Maison Protect, le diagnostic est gratuit, sans engagement, et nous nous déplaçons dans les 48 heures.

Le diagnostic : comprendre avant de traiter

Sur place, Christophe, notre expert humidité commence par écouter. Adrien et Charlotte décrivent les symptômes, montrent les zones touchées, expliquent ce qu'ils ont déjà tenté. C'est une étape importante : le vécu des occupants donne des indices que les appareils seuls ne captent pas.

Vient ensuite la prise de mesures. À l'aide d'un humidimètre professionnel, Christophe relève le taux d'humidité à plusieurs hauteurs sur chaque mur concerné. Les résultats sont clairs : le taux atteint 85 % à la base des murs du salon et 78 % dans la salle à manger. À 1,20 mètre de hauteur, on constate encore 62 %, bien au-dessus du seuil normal. Tout est documenté avec des photos et des relevés précis.

Le verdict : il s'agit d'humidité ascensionnelle. La maison, construite en 1962, ne dispose d'aucune barrière étanche entre les fondations et les murs. L'eau du sol remonte par capillarité dans la maçonnerie, et ce phénomène s'est aggravé avec le temps.

Notre expert prend le temps d'expliquer le mécanisme à Adrien et Charlotte, schéma à l'appui. Il leur montre pourquoi les solutions qu'ils ont essayées jusqu'ici (peinture, déshumidificateur) ne pouvaient pas fonctionner : elles traitaient les conséquences, pas la cause. Tant que l'eau continue de monter dans le mur, les dégâts reviendront.

Dans certains cas, de simples conseils suffisent à régler le problème. Ici, ce n'est pas le cas : une intervention technique est nécessaire.

Le devis : savoir exactement ce qu'on paie

Quelques jours après le diagnostic, Adrien et Charlotte reçoivent un devis détaillé. Pas un chiffre global jeté sur une feuille, mais un document complet qui reprend les mesures relevées sur place, l'explication de la technique proposée (injection de résine hydrophobe), le nombre de mètres linéaires à traiter, le planning d'intervention prévu, les finitions incluses (plafonnage, peinture, remise en place des plinthes) et le montant total, sans surprise.

Le devis mentionne également la garantie de 30 ans sur le traitement et la possibilité de recourir à une formule de financement. Adrien et Charlotte apprécient la transparence : ils savent ce qui sera fait, comment, quand, et pour quel montant. Ils acceptent le devis.

Les travaux : nos équipes, du début à la fin

L'intervention est programmée trois semaines plus tard, comme convenu. Ce sont nos propres équipes qui se présentent sur le chantier. Chez Maison Protect, nous ne sous-traitons pas : les techniciens qui réalisent les travaux connaissent le dossier et maîtrisent la technique.

Le traitement par injection consiste à percer des trous à intervalles réguliers à la base du mur, puis à y injecter sous pression un gel hydrophobe. Ce gel se diffuse dans la maçonnerie et crée une barrière étanche qui empêche définitivement l'eau de remonter par capillarité. La technique est éprouvée, et c'est celle qui offre les meilleurs résultats sur l'humidité ascensionnelle dans les constructions en maçonnerie.

Chez Adrien et Charlotte, l'injection concerne 14 mètres linéaires répartis sur deux murs porteurs. L'opération est réalisée en une journée.

Les finitions : on ne laisse pas un chantier derrière nous

C'est souvent là que d'autres entreprises s'arrêtent. Le traitement est fait, les murs sont percés, et on laisse le propriétaire se débrouiller avec les finitions. Chez Maison Protect, ce n'est pas comme ça que nous travaillons.

Nos équipes reviennent une fois le temps de séchage respecté pour réaliser les finitions complètes : rebouchage des points d'injection, plafonnage des zones traitées, remise en peinture des murs et remise en place des plinthes. En partant, le chantier est nettoyé. Adrien et Charlotte retrouvent leur salon et leur salle à manger en état, prêts à vivre.

Comme le résume Adrien : « On s'attendait à vivre un chantier pendant des semaines. Finalement, tout a été réglé proprement. Les murs sont secs, la peinture est refaite, on n'a rien eu à faire nous-mêmes. C'est ce qui nous a le plus surpris. »

Le résultat

Trois mois après l'intervention, nous sommes repassés pour un contrôle. Les mesures d'humidité sont redescendues à 28 % en bas des murs, un taux parfaitement normal. Plus de taches, plus d'odeur, plus de peinture qui cloque. Le traitement est garanti 30 ans.

Ce qu'il faut retenir

Le cas de Adrien et Charlotte est représentatif de ce que nous voyons chaque semaine sur le terrain. Des propriétaires qui vivent avec un problème d'humidité depuis des années, qui ont essayé des solutions de surface, et qui finissent par faire appel à un professionnel quand la situation devient invivable. Plus on attend, plus les dégâts s'aggravent et plus l'intervention coûte cher.

Si vous reconnaissez les mêmes symptômes chez vous (peinture qui s'écaille en bas des murs, plinthes abîmées, odeur de renfermé), n'attendez pas. Le diagnostic est gratuit, et il vous donnera une réponse claire sur l'origine du problème et les solutions possibles.

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